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CRITIQUES SUR LES ŒUVRES de JEAN-LOUIS PETIT

LE SECRET DE LA MORT

Le temps fort du concert est une création de Jean-Louis Petit dédié à Luc et Petra Antonini et à Francis Dudziak : “Le secret de la mort”, d’après “Le Prophète” de Khalil Gilbran. Il nous invite à “boire à la rivière du silence”, en s’arrêtant aux dissonances suggérées, échappées dans l’espace sur un rythme haletant, une composition qui magnifie le texte. L’orgue accompagne les voix entremêlées qui posent sur les lèvres “le charbon ardent” des prophètes.
A-H (Avignon, 11-07-2009)

LES VÊPRES DE JEANNE – II

L’œuvre la plus surprenante est celle de Jean-Louis Petit, Les “Vêpres de Jeanne – II”. On connaissait de Petit son infatigable travail de défenseur de la musique française d’aujourd’hui à la tête de son Atelier de Ville d’Avray,, travail qui occulte trop son activité de compositeur. Ses rapports suivis avec MUSICA VIVA de New York lui permettent de nous livrer une œuvre spécialement conçue pour cet ensemble. C’est une grande réussite, faisant suite à des “Vêpres de Jeanne – I” pour choeur d’enfants et ensemble instrumental. L’univers musical de Jean-Louis Petit est si personnel qu’il est bien difficile de comparer son style à tel ou tel courant actuel. On peut y voir comme un lointain cousinage avec un Honegger ayant récolté certaines techniques de Schönberg. Il ne reste qu’à se laisser entraîner par les accents d’une musique où la sincérité s’exprime en une
langue élaborée.

François Vercken (Le Monde de la Musique)

Jean-Louis Petit est évidemment plus moderne, faisant une large place à la dissonance, mais en vrai musicien soucieux de l’architecture et du discours, traitant bien le choral.
Jean Malraye (Le Journal de la CMF)

TROVU SEMPRE A MO STRADA IN DE A MACCHIA – II

L’œuvre que Jean-Louis Petit composa en 1980 sous le titre “Trovu sempre a mo strada in de a macchia – II” (Je trouve toujours mon chemin dans le maquis) enchaîne des tracés linéaires individualisés et agence des figures mobiles dans une rythmique malléable qui sollicite l’extrême précision du jeu et trouve son homogénéité dans la maîtrise de la pensée polyphonique.
Pierrette Germain

LA CLE DE L’EAU

Jean-Louis Petit, avec “La clé de l’Eau”, écrit une musique rythmée, dédiée à Stravinsky, qui se termine de façon carrément déchirante

Théophil Hammer (Heilbronner Stimme)
Par des répétitions quasi obsessionnelles Jean-Louis Petit fait revivre le noble souvenir de Stravinsky avec sa vigoureuse “Clé de l’Eau” Elisabeth Sikora (Diapason) Il est difficile d’avoir un jugement sur une œuvre entièrement nouvelle, mais cette œuvre entraîna les
applaudissements prolongés de l’auditoire important. Je ne sais si ces applaudissements allaient à l’œuvre ou à la technique des exécutants, il est impossible de le dire. On pourrait soupçonner qu’une partie de ces applaudissements saluait le courage dont ils ont fait preuve dans l’audace de présenter cette œuvre pour la première fois.
Histrio (Evening Press)

MONOLOGUE – DIALOGUE

Indépendamment de quelques échos romantiques (l’œuvre est conçue comme un hommage à Robert Schumann) c’est une composition de haut niveau. Comme son titre l’indique, elle confie aux divers musiciens des passages en solo, puis les rassemble pour un jeu collectif homogène. Elle réunit des passages délicatement romantiques ou vivement harcelés, puis s’arrête brusquement. Cette œuvre illustrant la musique française
actuelle fur saluée par des applaudissements très chaleureux. Tiroler Zeitung – (Innsbruck)

Jean-Louis Petit a réussi à écrire une composition poétique, d’une élégance bien française, riche en inspiration et qui s’exprime dans un langage moderne – utilisant, entre autres, la dimention aléatoire : un morceau qui mérite bien les applaudissements non seulement polis mais vraiment chaleureux que le public lui prodigua.
Johannes Hoffer (Neue Tiroler Zeitung)

TROIS PRIVILEGES

Le premier des “Trois privilèges”, le Beauté, est une marche rapide et joyeuse mettant en vedette quelques épisodes populistes pour le clarinette. “L’intelligence” est un mouvement lent, un court interlude avant que “La Sagesse” ne tisse son prosaïque matériau dans une tarentelle concluant une œuvre très courte mais agréable,
superbement exécutée.
Christopher Morley (Birmingham Post)

FRAGMENTS 19

“Fragments 19” comprend trois brèves parties qui furent interprétées avec véhémence, virtuosité et une plénitude sonore rare par la violoniste Caroline Ritchot et le violoncelliste Jacques Wiederker. Œuvre admirable au demeurant, alliant l’énergie et la singularité à la plus évidente nécessité interne.           Francis Cousté (L’Education Musicale)

SEXUS

Cette œuvre soutient l’intérêt à travers la variété des contrastes entre le soliste et l’orchestre. Elle est assurément contemporaine dans sa nature profonde, mais sa fluidité mélodique captive l’attention, ce qui n’est pas toujours le cas dans la musique du XXème siècle.
Sara Kennedy (The Daily Gleaner)

TROISIEME QUATUOR

Sur le même disque, deux autres quatuors : celui de Daniel Lesur (une Suite pour quatuor), une œuvre très forte, comparable, elle, aux quatuors de Bartok, qui fut écrite à la mémoire de Marc Legrand, X 35, frère de cinq autres camarades, tombé au combat en mai 1940 ; et le 3ème Quatuor de Jean-Louis Petit, plus difficile d’écoute, mais dont le mouvement central est un petit diamant.
x-musique.polytechnique.org/pub/disco/disco01.html – 54k
* « Répertoire » n°143 (février 2001) – Critique de Jacques BONNAURE (p.71)
* « La Jaune et la Rouge » -février 2001 – « discographie » – article de Jean SALMONA (p.59)
* « Le monde de la musique » – n°252 (mars 2001) – Critique de Jean ROY (p.97)
* « Diapason » (avril 2001) – Critique de Jean-Yves BRAS (p.120)
* « ConcertoNet.com », the Classical Music Network (30/05/2001), article de Philippe HERLIN

DANS LA PENOMBRE, EN FACE

Un texte noté se confond avec une improvisation libre, une recherche de possibilités sonores plus vastes, un état de tension crépitante, des êtres vivants effrayés qui raclent, qui hurlent, qui grincent : une image sonore réussie. Cette œuvre nous a fait jeter un regard sur un autre monde, celui des âmes tourmentées. Une merveilleuse représentation qui a dépassé le traditionnel.
Gh. (Kleine Zeitung – Klagenfurt

La création de Jean-Louis Petit invente avec les instruments classiques une nuée de bruits de coulisses évocateurs d’un film à suspense psychologique ; en fait tout un drame en soi. L’incertain était conjuré, place
était faite à la peur et à l’angoisse. Une représentation sonore de grincements, de gémissements et de hurlements commandée par la partition. C’était une atmosphère de névrose et même de folie. Est-ce seulement un écart de la musique ? Est-ce une nouvelle voie ? Telle est la question.
V.M. (Kartner Tageszeitung)

Remarquons que l’année de décès des deux premiers compositeurs inscrits au programme correspond à l’année de naissance du dernier. Tous un monde sépare ces deux générations. S’agit-il d’une suite logique, ou bien est-ce une cassure aboutissant à la négation totale du passé dont la cause serait la saturation ? “Dans la pénombre, en face” doit, d’après les intentions de Jean-Louis Petit, provoquer une athmosphère de
tension et de peur. Le résultat est parfaitement réussi. Cette expression musicale a une longue vie devant elle, jusqu’à ce que l’on revienne à un art plus traditionnel. L’œuvre explore une partie de cette voie. Le grincement des cordes, les rugissements des vents, les gémissements et les hurlements du piano se développent et prennent forme, puis tout se perd dans le chaos et la résignation.
Adolf Frühberger (Volkszeitung klagenfurt)

TRACES II

Jean-Louis Petit (1937) : Traces II pour piano à 6 mains, (Edition Dohr 27454).
Plus encore qu’à 4 mains, il faut à la musique de piano à 6 mains des impulsions intelligentes pour faire sortir ce  genre de l’ombre, soit d’une manière amusante, soit en le limitant à son aspect pédagogique. Jean-Louis Petit nous propose d’écouter ses « Traces II ». Une condition pourrait être, bien sûr, d’avoir les oreilles ouvertes au charme du monde du “son français” de l’impressionnisme et du post-impressionnisme. Petit se
rattache quant à lui, dans sa méthode de travail, et selon ses propres déclarations, aux modèles d’Olivier Messiaen (« Modes mélodiques ») et d’Arnold Schönberg (séries de 12 sons) Faisant succéder indépendamment de courts soli dans des unités de dialogue étroitement connectées en réseau, ou même intentionnellement séparées et dérivant comme dans la dernière partie, et aussi en synchronisme, certains passages intègrent les six mains des interprètes dans de rapides unissons, comme aiguisés au couteau, et dans des cascades de figures complexes.  La coopération très disciplinée des trois interprètes est nécessaire dans la même évaluation. La présentation des différents mouvements dans l’édition de Dohr laisse quelque chose dans l’obscurité : le titre « IV. Déconstruction » (Page.47) devrait signifier logiquement qu’il se rapporte aux partie I jusqu’à III.
Cependant les sections ainsi indiquées ne sont pas mentionnées.
Klaus Börner.NMZ (Neue Muzikzeitung) juillet aout 2008

C’est pour une fois une petite musique jolie qui ne veut pas du tout apporter beaucoup plus que le fait    d’entretenir l’auditeur et les interprètes dans une ambiance agréable – si l’on considère ainsi les “Bagatelles” de Webern ou « Le Marteau sans maître » de Boulez, comme des exemples du “bien chanté” (ou, pour les lecteurs qui sont nés avant 1945 : les « Chants de la terre et du ciel » de Messiaen ou les « Chansons madécasses » de
Ravel.) « Traces II”, écrit en 2006, est l’exemple parfait d’une musique amusante et bien vivante – d’une clarté tout simplement latine et avec beaucoup de plaisanteries de jeu, sans renoncer pour cela aux dissonances crispantes. Avec cela, toute l’affaire est structurée avec rigueur – et se base sur deux modèles éprouvés de la nouvelle
musique : les « modes de valeurs » d’Olivier Messiaen, le professeur de Petit, et la technique à 12 sons de Schönberg. C’est de la synthèse de ces ingrédients, qui paraissent mathématiques, mais tout simplement classiques, que découle cette musique claire et gaie qui correspond aux intentions de son inventeur qui a su
écrire un assortiment de piano transparent et expressif, même avec six mains. Ceux qui veulent se risquer à interprèter « Traces II » doivent disposer d’une technique de jeu approfondie et d’une expérience confirmée dans l’interprétation de la nouvelle musique.
J’ai déjà mentionné je que je trouve excessif le prix de plus de 30 euros de la partition, pour un cahier étroit de qualité d’impression minimale.
Degré de difficulté : 5-6.
Manuel Köster (Piano News 3/08)

LE DERNIER JOUR

La pièce suivante était du compositeur Jean-Louis Petit, élève de Messiaen et était écrite spécialement pour la violoncelliste Marie-Paule Milone qui excelle également dans le domaine du chant lyrique. La particularité de la pièce étant qu’elle fait appel aux deux compétences de Marie-Paule: écrite pour violoncelle et chant
simultanément. Belle prouesse technique, ou pari réussi. Publié par Sebastien Dupuis heure 2/23/2009 11:32:00 AM 0 commentaires

SYMPHONIE POUR CORDES

Cette “Symphonie pour cordes”, qui est plutôt un concerto pour orchestre à cordes, contraste par son écriture avec tout ce qui précède dans le programme. Elle se compose de trois mouvements. De rythme agité, des thèmes brefs et caractéristiques se suivent et se développent explicitement tout en évitant de se reposer, de respirer ou de s’attarder expressivo. La tension persiste même dans le mouvement lent du milieu. L’harmonie agressive de cette symphonie se complait dans l’emploi insistant de secondes diminuées qui soulignent les rythmes inquiets d’une composition impossible à apprécier après une seule et première audition. Peregrinus (l’Alsace)
Cette composition moderne est choquante pour une oreille musicale habituée aux harmonies classiques. Le public du jeudi, peut-être mieux préparé, aurait pu apprécier davantage ce nouveau né un peu déroutant.
X. (Les dernières Nouvelles d’Alsace)

FANFARES POUR CLUNY

Les qualités de direction de Jean-Louis Petit sont le reflet de sa sensibilité de  compositeur. Les Fanfares nous l’ont prouvé, mêlant avec aisance le classicisme passé à des recherches plus personnelles.
X. (Le Régional d’Ile de France)

ETOILES (Etude pour orchestre)

Dernière œuvre en date d’un compositeur dans la cinquantaine dont on a encore peu parlé ou écrit. La construction s’apparente, comme l’a dit le programme, au “concerto grosso” du XVIIème siècle, les parties solistes alternant avec l’ensemble, le “ripieno” selon la désignation italienne de l’époque. Elle équilibre fort bien les divers registres de l’orchestre dans un jeu plaisant, lumineux, où les exécutants m’ont paru tout à fait en
accord avec l’auteur.
Jean-Claude Jaccard (Vevey-Hebdo)

DISQUE REM

L’écoute des sept œuvres de Jean-Louis Petit enregistrées ici laisse perplexe. Cette musique discursive (et il en existe de moins en moins), atonale (et même parfois “viennoise”), qui ne fait aucune concession aux modes de notre époque, qui ne dédaigne pas d’être mélodique et même lyrique, souffre d’une absence de polyphonie que son matériau induirait pourtant, et s’englue dans des tics d’écriture qui rappellent les pires moments du post-sérialisme (contrastes abrupts, discours fragmentés, brisures d’expressivité, figures rapides, ruptures de la
dynamique du discours), quand elle ne se laisse pas prendre à ses propres pièges (plages homophoniques d’accords, longs passages en notes égales, échanges rapides de brefs motifs pour la plupart bâtis de même, emploi abusif de figures fusées). De fait, il manque à cette musique l’art de la transition que le grand aîné auquel elle semble rendre hommage (Schönberg) possédait si bien. Absente aussi, la rigueur de la courbe générale, dont porte témoignage l’écriture même, soit au travers de trop-plein d’idées que déploie le compo-siteur, soit à cause de la minceur de ces dernières qui y sont alors par trop systématiques. Aussi, si l’on n’a encore cité aucune des œuvres de Jean-Louis Petit, c’est qu’il n’y a, tout au long de ces onze années de production, aucune évolution notoire du langage et que tous les aspects décrits ci-dessus s’y retrouvent plus ou moins. Cela dit, en un temps où, en musique contemporaine, le n’importe quoi est devenu une variété de l’hybris
moderne, le travail de Jean-Louis Petit reste respectable.
Alain Féron (Diapason)

“INVERSO II”

Mas a grata surpresa estava reservada para o final, na apresentação de « Inverso II », de Jean-Louis Petit. Composta especialmente para a Rio Camerata em maio de 2002, é obra moderna, atonal e ali realizava-se sua primeira apresentação mundial.
Antes o maestro, também professor, advertiu-nos para abandonarmos o « ouvido melódico » e exercitarmos a percepção dos efeitos sonoros entre os instrumentos. E que belos efeitos ouvimos. A difícil composição foi apresentada com virtuosismo digno das grandes orquestras brasileiras. Os pouco mais de cinco minutos de atonalismo fizeram-nos ir, em pensamento, até a Sala São Paulo. Antonio Campos Monteiro Neto em 24/10/2002) “TE DEUM”
The Te Deum is a hymn of raise that has attracted com osers throughout the history of oly honic music. The irresistable exhuberance of its o ening is well-ex ressed in J-L.Petit’s work in a shar ly-echted
ronouncement of those first words. Its almost ercussi e effect is admirabily suited to the task at hand. The excitement defined by the o ening text and music is an undercurrent for the total work, e en with the ariation of textual moods.
J-L.Petit writes in a style that seems almost the antithesis of what we consider “ ocal”, yet when ro erly iewed is uncom romising in being true to his ision.Where distinct harmonies juxta ose they seem to ex and in effect, through olytonality One mau hear simultaneously clusters of souds, multi le harmonies and melodic direction ; in short, a ery com lex texture that com els the listener to focus on the text and its liturgical ur ose as a defining force.
Miriam S.Michel le 3ème Quatuor de Jean-Louis Petit, plus difficile d’écoute, mais dont le mouvement central est un petit diamant. (Revue net des anciens élèves de polytechnique)

Ce que la Presse discographique pense de la « Collection Grand Siècle » de DECCA

Combat

La relève

De divers points de l’horizon musical se lèvent de nouveaux Orchestres de Chambre, capables, chez nous, d’assurer la relève des formations d’un Louis Auriacombe ou d’un Jean-François Paillard.

Ainsi l’Orchestre de Chambre de Jean-Louis Petit, ensemble de jeunes, issus du Conservatoire, pleins de ferveur, de fraicheur et l’amour du beau travail en commun.

Un éditeur de disques, DECCA France en l’espèce, leur a fait confiance et avec raison. Précision, finesse, sensibilité, plénitude sonore et spontanéité sont les caractéristiques de l’Orchestre Jean-Louis Petit, dont, dans les années qui viennent, nous allons reparler, je le crois, de plus en plus comme d’un élément essentiel de la vie musicale française.

Jean Hamon.

Jean-Philippe Rameau

Suite pour trompettes et cordes. Les Paladins (suite d’orchestre).
Roger Delmotte trompette, Lucien Thévet cor.
Orchestre Jean-Louis Petit
Transcription de Jean-Louis Petit

DIAPASON :

Le premier disque d’un jeune chef français et de l’ensemble qu’il a formé méite attention. Dès les premières mesures l’on sent la précision, l’autorité du jeune chef, la mise en place est précise, rigoureuse, la musicalité de chaque groupe d’instruments est certaine, le fondu de l’ensemble, heureux, la spontanéité sera encore plus grande dans les disques suivants que nous attendons avec intérêt.

MUSICA :

Jean-Louis Petit et son orchestre de chambre n’abordent pas ces pages avec une déférence académique et froide, ils les jouent avec beaucoup de vie et de vigueur, comme des œuvres de notre temps. En cela ils ont parfaitement raison. La musique de Rameau revit réellement à nos oreilles.

HARMONIE :

Ce disque est le premier d’une série consacrée par DECCA à la musique française. Elle débute sous les meilleurs auspices : Jean-Louis Petit, un jeune chef d’orchestre, enregistre deux œuvres mal connues d’un de nos plus grands musiciens. Il s’entoure de toutes les garanties et, pour Les Paladins, nous présente la version authentique de Rameau, gravée ici pour la première fois. Un disque intéressant pour la connaissance de la musique française. Une série qui, si elle tient ses promesses, peut nous réserver de grandes joies E.H.(décembre 1964)

SCENES ET SPECTACLES :

L’orchestre Jean-Louis Petit a réalisé là un excellent enregistrement qui respecte la version originale. Cette nouveauté ne manquera pas de satisfaire les amateurs (janvier 1965)

AUDIO-RECORD REVIEW. LONDON :

L’orchestre Jean-Louis Petit interprète avec une verve très française et beaucoup de compréhension cette truculente musique française. A.K.Holland (décembre 1966)

Danceries françoises et italiennes

Gasparo ZANETTI, Maria TRABACCI,
Claude GERVAISE, ANONYME FRANCAIS
Transcriptions de Jean-Louis Petit

DIAPASON :

La majeure partie de ce disque nous révèle non seulement des œuvres mas des musiciens inconnus au disque.
L’ensemble nous donne un intéressant reflet d’une époque assez peu servie par le disque. Ces danceries nous permettent pour la seconde fois d’apprécier les qualités du très jeune chef Jean-Louis Petit qui a su adroitement mélanger lessonorités d’un Ensemble de Cuivres très au point. Georges Chérière. (février 1965)

MUSICA :

Cet enregistrement ne constitue pas une « curiosité musicologique ». Loin de là, ce sont des musiques vivantes, incroyablement « modernes » et audacieuses, d’une grande variété rythmique. (mars 1965)

HARMONIE :

La réalisation de Jean-Louis Petit est bonne, les timbres bien choisis conservent leur individualité rendant perceptible le déroulement de chaque partie. Les instrumentistes savent en outre s’imposer lorsqu’il est nécessaire de mettre en valeur un élément mélodique, quitte au contraire à se fondre anonymes, en un tout pour procéder par opposition de masses sonores lorsque le besoin s’en fait sentir.

L’HISTOIRE POUR TOUS :

Jean-Louis Petit, un producteur pas comme les autres, nous offre, pour notre joie, ces danses de la Renaissance. Très intéressant. Paul-Louis Pamelard (janvier 1967)

Joseph Bodin de Boismortier

Six sonates opus 34
Gravoin, Manzone, Kouznetzoff violons
Guiot flûte, Maugras hautbois
Wallez basson, Escavi cello,
Jean-Louis Petit clavecin
Transcription de Jean-Louis Petit

JOURNAL MUSICAL FRANÇAIS

J.B.de Boismortier fut le premier en France à composer des concertos en trois mouvements, à la manière de Vivaldi. Pour n’être pas aussi grande que celle de Couperin et de Rameau, ni aussi fouillée que celle de J.M.Leclair, sa musique n’en demeure pas moins un chef-d’œuvre d’élégance, d’harmonieuse et mélodieuse inspiration. L’ensemble instrumental l’interprète avec beaucoup de grâce, de finesse et de vie. Un très joli disque.

HARMONIE :

Voici le premier disque 30cm entièrement consacré à J.B.de Boismortier. De cette musique très plaisante, de ces divertissements à la mode, l’ensemble instrumental a su traduire le charme, la vivacité et, tout aussi souvent, la gravité. Ce beau disque unit la qualité de l’interprétation à l’originalité du programme. M.V (avril 1965)

MUSICA :

L’ensemble instrumental « joue le jeu » jusqu’au bout, ce qui lui permet de mettre en valeur les qualités de cette musique d’une rare finesse.

DIAPASON :

Les interprètes sont dignes de confiance. Georges Cherière (février 1965)

Jean-Baptiste Lully

Bruits de trompettes. Sinfonies pour les pastres
Roger Delmotte trompette
Jean-Claude Malgoire hautbois
Transcriptions de Jean-Louis Petit

COMBAT :

Le jeune orchestre de chambre Jean-Louis Petit, dont nous avons déjà eu plusieurs fois à dire ici les qualités de musicalité, de sérieux, de solidité et de fraicheur, de vivante ferveur et d’agrément stylistique, met encore une fois tout son art et tout son élan au service de la musique française d’autrefois, en l’occurrence des pages pas ou peu connues de Lully.

DIAPASON :

Comme nous l’avons déjà écrit Jean-Louis Petit est un jeune chef d’orchestre sur lequel l’on peut fonder de grands espoirs. La prise de son met bien en valeur le côté « en écho » de nombre de ces pièces, et les amateurs de stéréo se régaleront avec cette gravure bien faite. Jean-Louis Petit commence à trouver une vaste audience au plan français et international. Georges Chérière (avril 1965)

LE GUIDE DU DISCOPHILE :

L’orchestre de chambre Jean-Louis Petit, depuis sa première apparition au disque, a encore approfondi sa technique, on sent qu’il aime au plus haut point ce qu’il fait, qualité plus rare qu’on ne le croit.
L’interprétation est soignée, la réalisation des plus fidèle à l’esprit des œuvres.

GRAMPHONE KENTON :

Toutes les pièces sont splendides. Le style est brillant, fin et précis. Les tempi justes. S.S (août 1967)

RECORDS AND RECORDING. LONDON :

L’enregistrement est très bon. L’interprétation délicieuse. (H.H. septembre 1967)

HARMONIE :

On est subjugué en écoutant ce disque. Car les trompettes sonnent fort bien. Hautbois et violons leur répondent agréablement, et c’est avec entrain que les timbales soutiennent le rythme. On peut rendre hommage aux qualités de l’orchestre de chambre Jean-Louis Petit. M.V. (avril 1965)

Jean-Marie Leclair

Quatre sonates pour violon et clavecin.
Jean-Jené Gravoin violon, Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation de Jean-Louis Petit

MUSICA :

L’interprétation de Jean-René Gravoin et de Jean-Louis Petit est à la fois rigoureuse et vivante – deux authentiques musiciens enthousiastes qui possèdent une foi sincère et communicative. (juillet 1965)

HARMONIE :

Quatre sonates de Leclair, voila une rare aubaine ! Ce disque porte de dix sept à vingt et une le nombre des sonates du grand classique français ayant fait l’objet d’un enregistrement. Il en reste vingt huit à attende une fortune semblable.
Les interprètes jouent cette sonate dans un style trs pur, ce qui n’exclut nullement une réelle chaleur expressive

JOURNAL MUSICAL FRANCAIS

Jean-René Gravoin et Jean-Louis Petit sont des interprètes à la fois vivants et fervents. C’est un très beau disque.

DIAPASON :

Interprétation brillante d’un art encore mal connu. Jean Hamon (juin 1965)

Marin-Marais

Sémélé (suite d’orchestre)
1ère suite en ré mineur
Alcide (suite d’orchestre)
G.Maugras hautbois, P.Hongne basson
G.Fumet flûte, O.Alain clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

REVUE DU SON :

Jean-Louis Petit consacre toute son activité à la musique des 17ème et 18ème siècles français, aussi bien à la tête de son orchestre qu’en tant que claveciniste et chacun de ses disques témoigne de son attachement au grand style. Recherche dans la simplicité, mise en place scrupuleuse dans la souplesse de la phrase, telles sont les qualités qui caractérisent ses interprétations.
Félicitons Jean-Louis Petit d’avoir rapidement acquis et donné à son orchestre de chambre le mode d’expression qu’il convient pour ces musiques et de leur insuffler sa foi et son enthousiasme.

HARMONIE :

Voilà une réalisation passionnante qui nous peint un Grand Siècle sous des traits et des couleurs extrêmement séduisants.

MUSICA :

Jean-Louis Petit a retrouvé les partitions, réalisé la basse continue et dirigé l’enregistrement avec autant de précision, de foi, de conviction que toutes les autres pièces de la collection « Grand Siècle ». Une collection qui s’impose à l’attention de tous les mélomanes discophiles puisqu’elle ne leur offre que des inédits de valeur. Michel Hofmann (sept 1965)

DIAPASON :

Gaston Maugras, Gabriel Fuet, Paul Hongne, Olivier Alain donnent agréablement a réplique à l’orchestre de chambre Jean-Louis Petit de plus en plus au point. Georges Chérière (septembre 65)

RECORDS AND RECORDING LONDON :

Jean-Louis Petit donne une note claire et stylée à ces pièces élégantes. (novembre 1966)

JOURNAL DE LA CONFEDERATION MUSICALE

Avec Jean-Louis Petit l’édifice sonore s’appuie sur des graves bien formés. Le style est très ferme, vivant, digne. (avril 1966)

Jacques Aubert

Concerto n°4 op.17
Concerto n°13
J-R.Gravoin et F-F.Manzone violons
Oliier Alain clavecin
Fêtes champêtres et guerrières
Réalisations Jean-Louis Petit

MUSICA :

Ce disque est le septième de la collection « Grand Siècle » confiée à Jean-Louis Petit qui a fait un fructueux travail de recherche dans les bibliothèques. Il sait retrouver les partitions les plus marquantes, il sait leur restituer une vie authentique, très « actuelle » s’il est permis de s’exprimer ainsi. Ce disque constitue une nouvelle réussite. Michel Hofmann (septembre 1965)

HARMONIE :

Voici un des disques les plus intéressants de la collection « Grand Siècle » diffusée par DECCA. Il nous présente Jacques Aubert, musicien ordinaire du Roi, membre desfameux « Vingt quatre violons », un des plus attachants parmi les représentants de cette école française de violon postérieure à Lully.
Virtuosité, lignes mélodiques très pures et très chantantes, science contrapunctique et architecturale, tout y est ! et quand j’aurai dit que l’interprétation, elle aussi, nous ravit, il ne vous restera plus qu’à vous laisser charmer.

JOURNAL MUSICAL FRANCAIS :

L’orchestre Jean-Louis Petit interprète tout cela avec beaucoup de précision, de goût et de vie. Un très beau disque.

DIAPASON :

L’on accueillera avec intérêt ce nouvel enrichissement que Jean-Louis Petit apporte à notre catalogue général. Les œuvres, choisies et transcrites par Jean-Louis Petit d’après les manuscrits de la Bibliothèque Nationale, sont pour nous d’utiles documents supplémentaires sur ce « Musiciens ordinaire du Roi ». Conclusion : des inédits de choix. J.Chérière (sept. 1965)

Gabriel GUILLEMAIN

Conversations galantes et amusantes
Réalisation Jean-Louis Petit

COMBAT :

Gabriel Guillemain se souvient de la leçon de charme e de nonchalance heureuse, de l’amour de la mélodie et de la clarté pleine de fraicheur, de soleil et de délicatesse poétique, il a su l’adapter au style galant de la cour de Versailles et cela nous vaut un passe-temps d’une extrême joliesse et d’un goût plein de grâce et d’élégance. L’ensemble instrumental y fait merveille par son naturel, sa souplesse et l’onctuosité de sa couleur.

Airs à boire

Jacques Herbillon baryton
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

COMBAT :

C’est parmi quelque trois cents textes consultés que Jean-Louis Petit a choisi ceux dont il a réalisé la basse avant de les confier Jacques Herbillon. Je sois dire que quiconque se laissera tenter ne manquera pas d’être conquis par la saveur particulière de ces airs. C’est là un document exceptionnel autant par la qualité des œuvres que par celle de l’interprétation.

DIAPASON :

Jacques Herbillon, parfaitement accompagné par Jean-Louis Petit au clavecin auquel nous devons la réalisation de l’ensemble, sert fort bien ces pages de bon goût qui demandent plus de style que d’effet. Jean Presteseille. (Octobre 1965)

Airs de : Couperin, Blamont, Boismortier, Regnault, la Presle, M.A.Charpentier, de Laguerre, Marin-Marais, Clérambault, Lully, Rameau, Destouche, Marchand, Campra, Bouvard, Daquin, Monteclair, du Mont, de la Barre, Mouret, Bouvard, Duplessis.

Jean-Baptiste Bréval

Symphonie Concertante
Concerto pour alto
Solistes : Marie Thérèse Chailley alto,
Michel Portal clarinette, R.Bourgues cor
Amaury Wallez basson
Réalisation Jean-Louis Petit

COMBAT :

La réalisation et la direction de Jean-Louis Petit, aussi bien que l’Art des solistes, font de ce disque une des choses , disertes, chaleureuses, alertes en diable, finement pensées, fort propres à chatouiller agréablement l’oreille. Jean Hamon ( 9 mars 67)

DIAPASON :

Jean-Louis Petit, qui a fait une fort belle réalisation de ces musiques, trouve dans le concerto pour alto une matière riche, en accord avec les qualités que nous lui connaissons. Serge Berthomieux (fév. 1967)

MUSICA :

Musique aisée, aérée, plaisante, sans affectation d’aucune sorte et sans nulle recherche. L’interprétation est fort belle. Michel Hofman, (mars 1967)

GUIDE DU CONCERT ET DU DISQUE :

Jean-Louis Petit poursuit ses exhumations d’inédits français. Cette fois-ci deux belles partitions concertantes (bons solistes) d’un maître connu comme violoncelliste. (mars 1967).

François Couperin

Quatre sonates en trio
Gabriel Fumet flûte,
Jean-Claude Malgoire hautbois,
Renaud Fontanarosa violoncelle
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

REVUE DU SON :

François Couperin nous est familier. On retrouve dans les quatre sonates présentées ici son goût pour le mode mineur et l’alternance d’épisodes lents et vifs. Jean-Louis Petit reste égal à lui-même. (mars 1967)

HARMONIE :

La musicalité, l’attentive délicatesse des différents musiciens de l’nsemble Jean-Louis Petit concourent à créer cet état de grâce lègère et de sérieux souriant, caution d’une interprétation de qualité. Pierre Chastel (juin 1966).

Caix d’Hervelois

Trois sonates pour violoncelle
Michel Renard violoncelle
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

DIAPASON :
Interprétation un peu sérieuse. J’eusse aimé un peu plus de primesaut. Jean Hamon (mai 1968)

François Francoeur

Quatre sonates pour violon
Clara Bonaldi violon
Jean Lamy viole de gambe
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

DIAPASON :

Interpr2tation pleine de charme. Trois jeunes interprètes ont uni leur amour de la découverte pour nous offrir cette première de choix. J’ai été tout à fait conquis par la fraicheur, l’élan naturel, la poésie intime et la compréhension pleine de nuances dont ils entourent cette musique délicieuse. Jean Hamon (mai 1966)

Joseph Cassenea de Mondonville

Trois sonates pour orchestre
Orchestre Jean-Louis Petit
Réalisation Jean-Louis Petit

LE FIGARO LITTERAIRE :

Une découverte enchanteresse : il s’agit des sonates pour orchestre d’un merveilleux musicien français dont les Français ignorent à peu près tout, y compris la merveilleuse musique. Saluons Jean-Louis Petit et son orchestre de chambre qui contribuent à réparer une négligence historique et qui le font avec une si belle générosité sonore et un si beau style.
Claude Rostand (19.11.1967)

HARMONIE :

L’excellente interprétation de Jean-Louis Petit rend hommage en tout premier lieu à la viacité pleine d’énergie de ce maître du violon français. Les mouvements vifs sont articulés avec une netteté rythmique pleine d’entrain qui emporte sans difficulté l’adhésion. Le charme et le délicatesse du phrasé trouvent aussi à s’exprimer dans les épisodes « amoroso » et « gracioso ». Pierre Chastel, janvier 1967

DIAPASON :

Ces œuvres méritaient d’être restituées. Elles se laissent écouter avec plaisir dans l’interprétation très heureuse de Jean-Louis Petit. G.Cherrière (janvier 1967)

Jean-Baptiste Loeuillet

Quatre sonates en trio
Joseph Ponticelli et
Patrice Fontanarosa violons
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

HARMONIE :

Les trois artistes rendent à leurs modèles l’élégance et le recueillement qui les caractérisent. Ce disque réservera par sa ferveur bien des satisfactions à ses auditeurs. Roger Tellart (janvier 1966)

MUSICA :

Joseph Ponticelli et Patrice Fontanarosa jouent du violon avec toute la délicatesse requise, et Jean-Louis Petit réalise avec adresse et musicalité la basse continue au clavecin. (mars 1966)

DIAPASON :

Intérêt des œuvres. Jean Hamon (janvier 1966)

Etienne Ozi

Quatre sonates pour basson
Amaury Wallez basson
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

JOURNAL DE LA CONFEDERATION MUSICALE DE FRANCE  :

Amaury Wallez possède des sonorités rondes et moelleuses, un phrasé large et égal. Jean-Louis Petit, également responsable des réalisations, le seconde au clavecin avec finesse et à propos. Enregistrement sans reproche. (décembre 1969)

DIAPASON :

C’est avec précision, rondeur, voire sentiment que Amaury Wallez fait valoir les nuances de cette œuvre sur un fond de clavecin à peine quelquefois un rien discret. Un bon disque. José Bruyr ( Juin 1969)

Antoine Dauvergne

« Les troqueurs », opéra bouffon
Françoise Garner, Eliane Lublin,
Gérard Dunan, Jacques Herbillon
Ochestre Jean-Louis Petit
Réalisation Jean-Louis Petit

MUSIC AND MUSICIANS. LONDON

Mélodes agréables parfaitement rendues par les quatre Solistes et l’Orchestre. F.G.B. (juillet 1967

GRAMOPHONE, KENTON, MIDDX

L’esprit est juste et je souhaite que l’auditeur prenne plaisir, comme je l’ai fait, à écouter ce disque dont l’intérêt n’est pas seulement historique. S.S. (avril 1967)

MUSICA :

L’argument des Troqueurs s’inspire des bergeries de l’époque. Dauvergne l’a vêtu d’une musique infiniment alrte, gracieuse, pimpante, élégante et fine dont le caractère est parfaitement compis par les chanteurs et par Jean-Louis Petit qui dirige son orchestre avec esprit. Un disque délicieux. Michel Hofmann (mai 1966)

DIAPASON :

Jean-Louis Petit , avec le goût qui le caractérise, ajoute à sa collection d’inédits ces Troqueurs, bien interprétés dans le style par ses quatre solistes. Jacques Gheusi (avril 1966)

HARMONIE :

La musique est charmante et alerte. La partie d’orchestre, dès l’ouverture, impose une qualité de bon aloi. J.M. (avril 1966)

RECORDS AND RECORDING. London :

L’exécution est soignée et vivante. Les cordes son jouées avec amour par l’Orchestre Jean-Louis Petit (avril 1967)

Claude Balbastre

Trois sonates pour piano et orchestre
France Clidat piano
Orchestre Jean-Louis Petit
Réalisation Jean-Louis Petit

REVUE DU SON :

Œuvres pleine de fraicheur et très intéressantes. L’ensemble de Jean-Louis Petit reste égal à lui-même. Il est excellent, distingué et vivant. (mars 1967)

SEMAINE RADIO :

Voila de quoi faire connaître et apprécier Claude Balbastre. La forme de ces œuvres est inhabituelle, mais elles sont pleine de verve et bénéficient d’une magistrale exécution. J.P. (7 mai 1966)

ASPECT DE LA FRANCE :

France Clidat et l’ensemble Jean-Louis Petit s’accordent parfaitement pour nous présenter un divertissement d’une rare qualité. Un excellent disque tant par l’interprétation que par le contenu. Une réussite. Jacqueline Fredey (12.mai 1966)

MUSICA :

Balbastre est un excellent compositeur à la riche inspiration mélodique et épris de couleur sonore. De cela nous trouvons le reflet exact dans ces trois quatuors, très attachants, magnifiquement interprétés. Michel Hofmann (mai 1966)

MEUBLES ET DECORS :

Ce disque est très agréable à écouter. Laissons nous prendre par le charme. Jack Dieval ( février 1967)

HARMONIE :

La verve percutante et gracieuse que France Clidat met à défendre ces œuvres respecte tout à fait leur esprit et leur équilibre. Jean-Louis Petit et son orchestre de chambre l’accompagnent ou dialoguent avec une vive élégance et un entrain fort plaisants. Gilles Cantagrel (avril 1966)

André Campra

Trois cantates françoises : Les femmes,
Silène, La dispute de l’amour
Jacques Herbillon, baryton
Ensemble instrumental Jean-Louis Petit
Réalisation Jean-Louis Petit

REVUE DU SON :

Disque de très bon goût faisant rencontrer des œuvres peu connues de la fin du Grand Siècle (mars 1967)

DIAPASON :

Jacques Herbillon chante ces trois cantates avec style, trèsbien accompagné pa l’ensmble instrumental Jean-Louis Petit. Jean Presteseille (avril 1966)

MUSICA :

Jean-Louis Petit conduit ces partitions avec la vivacité ou le lyrisme qui conviennent.

Michel Blavet

Quatre sonates pour
Flûte et clavecin
Gabriel Fumet flûte
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

HARMONIE :

Ces sonates, portant toutes des titres, allient habilement les styles italiens et français. Ce sont, comme tant de pages de Rameau et de Couperin, des portraits de femmes – et des mieux réussis. Est-il besoin de dire que les belles sonorités et le style excellent de Gabriel Fumet et de Jean-Louis Petit sont pour beaucoup, sinon pour l’essentiel, dans le plaisir de ce disque. M.V. (janvier 1966)

MUSICA :

Une musique qui plait, finement interprétée par Jean-Louis Petit et Gabriel Fumet. (février 1966)
DIAPASON :

Interprétation alerte en diable de ces piécettes de caractère. MM Fumet et Petit s’entendent comme larrons en foire pour nous chatouiller agréablement l’entendement.

Jean Hamon

 

François Devienne

Quatre sonates pour hautbois
Gaston Maugras hautbois
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

MUSICA :

Gaston Maugras, qui est un de nos meilleurs hautboïstes, interprète en fin musicien ces quatre sonates. Jean-Louis Peti est aussi bon claveciniste que chef d’orchestre. (décembre 1965)

DIAPASON

Interprétation superbe. Jean Hamon (novembre 1965)

Jean-Jacques Naudot

Trois concertos pour flûte et orchestre
Gabriel Fumet flûte
Olivier Alain Clavecin

ASPECT DE LA FRANCE :

L’interprétation et l’enregistrement sont impeccables. On ne peut que se féliciter de trouver en Jean-Louis Petit un chercheur qui, par son goût, son intelligence et son infatigable ardeur, rehausse le prestige de la musique française. Jacqueline Fredey (15.5.1966)

MUSICA :

Les trois concerti, d’une bien jolie inspiration, concilient l’esprit français avec un influence italienne. Gabrie Fumet est un très beau flûtiste ? L’orchestre Jean-Louis Petit contribue efficacement à la mise en valeurde ces morceaux. R.Hoffmann (décembre 1965)

DIAPASON :

Interprétation franche et bien en place. (nov. 1965)

REALITE :

Impeccable et presque amoureuse interprétation de l’Orchestre Jean-Louis Petit aec des solistes de qualité : Gabriel Fumet et Olivier Alain. (1966)

 

Jean-Joseph Mouret

Les jeux olimpiques, Les amants ignorans,
Panurge, L’isle du divorce, La foire des fées,
L’amante difficile, Les paysans de qualité,
L’empereur dans la lune.
Orchestre de Chambre Jean-Louis Petit
Jean-Claude Malgoire et Jacques Chambon hautbois
Réalisation Jean-Louis Petit

MUSICA :

Jean-Louis Petit est un infatigable chercheur doublé d’un sincère et d’un authentique musicien. (décembre 1965)

JOURNAL DE LA CONFEDERATION MUSICALE :

Le plaisant archaïsme de ces titres suffirait à allécher l’auditeur. Mais il y a un autre atout : les exécutions de l’orchestre de chambre Jean-Louis Petit. Il sonne bien, joue dans un style digne et allègre. Et ce qui frappe par-dessus tout c’est l’adéquation de son jeu à l’esprit de la Musique. Roland Chaillon (février 1966)

DIAPASON :

L’on sait gré à Jean-Louis Petit de nous restituer ces pages dans un style excellent. Georges Cherière (novembre 1965)

THE CONSORT :

Jean-Louis Petit et son ensemble sont à féliciter chaudement pour leur exploit rendant possible d’entendre et d’apprécier une aussi belle musique. Angela Evans (1966 London)

7 siècles de cuivres
Disque Ades

LA VIE DU RAIL :

On imagine quelle richesse sonore eut avoir un tel ensemble, au surplus brillamment enregistré. Je suis pourtant surpris par le programme de ce disque éclatant : 22 pièces différentes. Nécessairement très courtes. Et dont beaucoup sont des transcriptions. Ces réserves faites, nous avons tout de même une plaisante sélection de marches, de fanfares et de chorals échelonnés du XIIIème siècle au XXème. Raymond Lyon (mai 973)