Ce que la Presse discographique pense de la « Collection Grand Siècle » de DECCA

Combat

La relève

De divers points de l’horizon musical se lèvent de nouveaux Orchestres de Chambre, capables, chez nous, d’assurer la relève des formations d’un Louis Auriacombe ou d’un Jean-François Paillard.

Ainsi l’Orchestre de Chambre de Jean-Louis Petit, ensemble de jeunes, issus du Conservatoire, pleins de ferveur, de fraicheur et l’amour du beau travail en commun.

Un éditeur de disques, DECCA France en l’espèce, leur a fait confiance et avec raison. Précision, finesse, sensibilité, plénitude sonore et spontanéité sont les caractéristiques de l’Orchestre Jean-Louis Petit, dont, dans les années qui viennent, nous allons reparler, je le crois, de plus en plus comme d’un élément essentiel de la vie musicale française.

Jean Hamon.

Jean-Philippe Rameau

Suite pour trompettes et cordes. Les Paladins (suite d’orchestre).
Roger Delmotte trompette, Lucien Thévet cor.
Orchestre Jean-Louis Petit
Transcription de Jean-Louis Petit

DIAPASON :

Le premier disque d’un jeune chef français et de l’ensemble qu’il a formé méite attention. Dès les premières mesures l’on sent la précision, l’autorité du jeune chef, la mise en place est précise, rigoureuse, la musicalité de chaque groupe d’instruments est certaine, le fondu de l’ensemble, heureux, la spontanéité sera encore plus grande dans les disques suivants que nous attendons avec intérêt.

MUSICA :

Jean-Louis Petit et son orchestre de chambre n’abordent pas ces pages avec une déférence académique et froide, ils les jouent avec beaucoup de vie et de vigueur, comme des œuvres de notre temps. En cela ils ont parfaitement raison. La musique de Rameau revit réellement à nos oreilles.

HARMONIE :

Ce disque est le premier d’une série consacrée par DECCA à la musique française. Elle débute sous les meilleurs auspices : Jean-Louis Petit, un jeune chef d’orchestre, enregistre deux œuvres mal connues d’un de nos plus grands musiciens. Il s’entoure de toutes les garanties et, pour Les Paladins, nous présente la version authentique de Rameau, gravée ici pour la première fois. Un disque intéressant pour la connaissance de la musique française. Une série qui, si elle tient ses promesses, peut nous réserver de grandes joies E.H.(décembre 1964)

SCENES ET SPECTACLES :

L’orchestre Jean-Louis Petit a réalisé là un excellent enregistrement qui respecte la version originale. Cette nouveauté ne manquera pas de satisfaire les amateurs (janvier 1965)

AUDIO-RECORD REVIEW. LONDON :

L’orchestre Jean-Louis Petit interprète avec une verve très française et beaucoup de compréhension cette truculente musique française. A.K.Holland (décembre 1966)

Danceries françoises et italiennes

Gasparo ZANETTI, Maria TRABACCI,
Claude GERVAISE, ANONYME FRANCAIS
Transcriptions de Jean-Louis Petit

DIAPASON :

La majeure partie de ce disque nous révèle non seulement des œuvres mas des musiciens inconnus au disque.
L’ensemble nous donne un intéressant reflet d’une époque assez peu servie par le disque. Ces danceries nous permettent pour la seconde fois d’apprécier les qualités du très jeune chef Jean-Louis Petit qui a su adroitement mélanger lessonorités d’un Ensemble de Cuivres très au point. Georges Chérière. (février 1965)

MUSICA :

Cet enregistrement ne constitue pas une « curiosité musicologique ». Loin de là, ce sont des musiques vivantes, incroyablement « modernes » et audacieuses, d’une grande variété rythmique. (mars 1965)

HARMONIE :

La réalisation de Jean-Louis Petit est bonne, les timbres bien choisis conservent leur individualité rendant perceptible le déroulement de chaque partie. Les instrumentistes savent en outre s’imposer lorsqu’il est nécessaire de mettre en valeur un élément mélodique, quitte au contraire à se fondre anonymes, en un tout pour procéder par opposition de masses sonores lorsque le besoin s’en fait sentir.

L’HISTOIRE POUR TOUS :

Jean-Louis Petit, un producteur pas comme les autres, nous offre, pour notre joie, ces danses de la Renaissance. Très intéressant. Paul-Louis Pamelard (janvier 1967)

Joseph Bodin de Boismortier

Six sonates opus 34
Gravoin, Manzone, Kouznetzoff violons
Guiot flûte, Maugras hautbois
Wallez basson, Escavi cello,
Jean-Louis Petit clavecin
Transcription de Jean-Louis Petit

JOURNAL MUSICAL FRANÇAIS

J.B.de Boismortier fut le premier en France à composer des concertos en trois mouvements, à la manière de Vivaldi. Pour n’être pas aussi grande que celle de Couperin et de Rameau, ni aussi fouillée que celle de J.M.Leclair, sa musique n’en demeure pas moins un chef-d’œuvre d’élégance, d’harmonieuse et mélodieuse inspiration. L’ensemble instrumental l’interprète avec beaucoup de grâce, de finesse et de vie. Un très joli disque.

HARMONIE :

Voici le premier disque 30cm entièrement consacré à J.B.de Boismortier. De cette musique très plaisante, de ces divertissements à la mode, l’ensemble instrumental a su traduire le charme, la vivacité et, tout aussi souvent, la gravité. Ce beau disque unit la qualité de l’interprétation à l’originalité du programme. M.V (avril 1965)

MUSICA :

L’ensemble instrumental « joue le jeu » jusqu’au bout, ce qui lui permet de mettre en valeur les qualités de cette musique d’une rare finesse.

DIAPASON :

Les interprètes sont dignes de confiance. Georges Cherière (février 1965)

Jean-Baptiste Lully

Bruits de trompettes. Sinfonies pour les pastres
Roger Delmotte trompette
Jean-Claude Malgoire hautbois
Transcriptions de Jean-Louis Petit

COMBAT :

Le jeune orchestre de chambre Jean-Louis Petit, dont nous avons déjà eu plusieurs fois à dire ici les qualités de musicalité, de sérieux, de solidité et de fraicheur, de vivante ferveur et d’agrément stylistique, met encore une fois tout son art et tout son élan au service de la musique française d’autrefois, en l’occurrence des pages pas ou peu connues de Lully.

DIAPASON :

Comme nous l’avons déjà écrit Jean-Louis Petit est un jeune chef d’orchestre sur lequel l’on peut fonder de grands espoirs. La prise de son met bien en valeur le côté « en écho » de nombre de ces pièces, et les amateurs de stéréo se régaleront avec cette gravure bien faite. Jean-Louis Petit commence à trouver une vaste audience au plan français et international. Georges Chérière (avril 1965)

LE GUIDE DU DISCOPHILE :

L’orchestre de chambre Jean-Louis Petit, depuis sa première apparition au disque, a encore approfondi sa technique, on sent qu’il aime au plus haut point ce qu’il fait, qualité plus rare qu’on ne le croit.
L’interprétation est soignée, la réalisation des plus fidèle à l’esprit des œuvres.

GRAMPHONE KENTON :

Toutes les pièces sont splendides. Le style est brillant, fin et précis. Les tempi justes. S.S (août 1967)

RECORDS AND RECORDING. LONDON :

L’enregistrement est très bon. L’interprétation délicieuse. (H.H. septembre 1967)

HARMONIE :

On est subjugué en écoutant ce disque. Car les trompettes sonnent fort bien. Hautbois et violons leur répondent agréablement, et c’est avec entrain que les timbales soutiennent le rythme. On peut rendre hommage aux qualités de l’orchestre de chambre Jean-Louis Petit. M.V. (avril 1965)

Jean-Marie Leclair

Quatre sonates pour violon et clavecin.
Jean-Jené Gravoin violon, Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation de Jean-Louis Petit

MUSICA :

L’interprétation de Jean-René Gravoin et de Jean-Louis Petit est à la fois rigoureuse et vivante – deux authentiques musiciens enthousiastes qui possèdent une foi sincère et communicative. (juillet 1965)

HARMONIE :

Quatre sonates de Leclair, voila une rare aubaine ! Ce disque porte de dix sept à vingt et une le nombre des sonates du grand classique français ayant fait l’objet d’un enregistrement. Il en reste vingt huit à attende une fortune semblable.
Les interprètes jouent cette sonate dans un style trs pur, ce qui n’exclut nullement une réelle chaleur expressive

JOURNAL MUSICAL FRANCAIS

Jean-René Gravoin et Jean-Louis Petit sont des interprètes à la fois vivants et fervents. C’est un très beau disque.

DIAPASON :

Interprétation brillante d’un art encore mal connu. Jean Hamon (juin 1965)

Marin-Marais

Sémélé (suite d’orchestre)
1ère suite en ré mineur
Alcide (suite d’orchestre)
G.Maugras hautbois, P.Hongne basson
G.Fumet flûte, O.Alain clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

REVUE DU SON :

Jean-Louis Petit consacre toute son activité à la musique des 17ème et 18ème siècles français, aussi bien à la tête de son orchestre qu’en tant que claveciniste et chacun de ses disques témoigne de son attachement au grand style. Recherche dans la simplicité, mise en place scrupuleuse dans la souplesse de la phrase, telles sont les qualités qui caractérisent ses interprétations.
Félicitons Jean-Louis Petit d’avoir rapidement acquis et donné à son orchestre de chambre le mode d’expression qu’il convient pour ces musiques et de leur insuffler sa foi et son enthousiasme.

HARMONIE :

Voilà une réalisation passionnante qui nous peint un Grand Siècle sous des traits et des couleurs extrêmement séduisants.

MUSICA :

Jean-Louis Petit a retrouvé les partitions, réalisé la basse continue et dirigé l’enregistrement avec autant de précision, de foi, de conviction que toutes les autres pièces de la collection « Grand Siècle ». Une collection qui s’impose à l’attention de tous les mélomanes discophiles puisqu’elle ne leur offre que des inédits de valeur. Michel Hofmann (sept 1965)

DIAPASON :

Gaston Maugras, Gabriel Fuet, Paul Hongne, Olivier Alain donnent agréablement a réplique à l’orchestre de chambre Jean-Louis Petit de plus en plus au point. Georges Chérière (septembre 65)

RECORDS AND RECORDING LONDON :

Jean-Louis Petit donne une note claire et stylée à ces pièces élégantes. (novembre 1966)

JOURNAL DE LA CONFEDERATION MUSICALE

Avec Jean-Louis Petit l’édifice sonore s’appuie sur des graves bien formés. Le style est très ferme, vivant, digne. (avril 1966)

Jacques Aubert

Concerto n°4 op.17
Concerto n°13
J-R.Gravoin et F-F.Manzone violons
Oliier Alain clavecin
Fêtes champêtres et guerrières
Réalisations Jean-Louis Petit

MUSICA :

Ce disque est le septième de la collection « Grand Siècle » confiée à Jean-Louis Petit qui a fait un fructueux travail de recherche dans les bibliothèques. Il sait retrouver les partitions les plus marquantes, il sait leur restituer une vie authentique, très « actuelle » s’il est permis de s’exprimer ainsi. Ce disque constitue une nouvelle réussite. Michel Hofmann (septembre 1965)

HARMONIE :

Voici un des disques les plus intéressants de la collection « Grand Siècle » diffusée par DECCA. Il nous présente Jacques Aubert, musicien ordinaire du Roi, membre desfameux « Vingt quatre violons », un des plus attachants parmi les représentants de cette école française de violon postérieure à Lully.
Virtuosité, lignes mélodiques très pures et très chantantes, science contrapunctique et architecturale, tout y est ! et quand j’aurai dit que l’interprétation, elle aussi, nous ravit, il ne vous restera plus qu’à vous laisser charmer.

JOURNAL MUSICAL FRANCAIS :

L’orchestre Jean-Louis Petit interprète tout cela avec beaucoup de précision, de goût et de vie. Un très beau disque.

DIAPASON :

L’on accueillera avec intérêt ce nouvel enrichissement que Jean-Louis Petit apporte à notre catalogue général. Les œuvres, choisies et transcrites par Jean-Louis Petit d’après les manuscrits de la Bibliothèque Nationale, sont pour nous d’utiles documents supplémentaires sur ce « Musiciens ordinaire du Roi ». Conclusion : des inédits de choix. J.Chérière (sept. 1965)

Gabriel GUILLEMAIN

Conversations galantes et amusantes
Réalisation Jean-Louis Petit

COMBAT :

Gabriel Guillemain se souvient de la leçon de charme e de nonchalance heureuse, de l’amour de la mélodie et de la clarté pleine de fraicheur, de soleil et de délicatesse poétique, il a su l’adapter au style galant de la cour de Versailles et cela nous vaut un passe-temps d’une extrême joliesse et d’un goût plein de grâce et d’élégance. L’ensemble instrumental y fait merveille par son naturel, sa souplesse et l’onctuosité de sa couleur.

Airs à boire

Jacques Herbillon baryton
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

COMBAT :

C’est parmi quelque trois cents textes consultés que Jean-Louis Petit a choisi ceux dont il a réalisé la basse avant de les confier Jacques Herbillon. Je sois dire que quiconque se laissera tenter ne manquera pas d’être conquis par la saveur particulière de ces airs. C’est là un document exceptionnel autant par la qualité des œuvres que par celle de l’interprétation.

DIAPASON :

Jacques Herbillon, parfaitement accompagné par Jean-Louis Petit au clavecin auquel nous devons la réalisation de l’ensemble, sert fort bien ces pages de bon goût qui demandent plus de style que d’effet. Jean Presteseille. (Octobre 1965)

Airs de : Couperin, Blamont, Boismortier, Regnault, la Presle, M.A.Charpentier, de Laguerre, Marin-Marais, Clérambault, Lully, Rameau, Destouche, Marchand, Campra, Bouvard, Daquin, Monteclair, du Mont, de la Barre, Mouret, Bouvard, Duplessis.

Jean-Baptiste Bréval

Symphonie Concertante
Concerto pour alto
Solistes : Marie Thérèse Chailley alto,
Michel Portal clarinette, R.Bourgues cor
Amaury Wallez basson
Réalisation Jean-Louis Petit

COMBAT :

La réalisation et la direction de Jean-Louis Petit, aussi bien que l’Art des solistes, font de ce disque une des choses , disertes, chaleureuses, alertes en diable, finement pensées, fort propres à chatouiller agréablement l’oreille. Jean Hamon ( 9 mars 67)

DIAPASON :

Jean-Louis Petit, qui a fait une fort belle réalisation de ces musiques, trouve dans le concerto pour alto une matière riche, en accord avec les qualités que nous lui connaissons. Serge Berthomieux (fév. 1967)

MUSICA :

Musique aisée, aérée, plaisante, sans affectation d’aucune sorte et sans nulle recherche. L’interprétation est fort belle. Michel Hofman, (mars 1967)

GUIDE DU CONCERT ET DU DISQUE :

Jean-Louis Petit poursuit ses exhumations d’inédits français. Cette fois-ci deux belles partitions concertantes (bons solistes) d’un maître connu comme violoncelliste. (mars 1967).

François Couperin

Quatre sonates en trio
Gabriel Fumet flûte,
Jean-Claude Malgoire hautbois,
Renaud Fontanarosa violoncelle
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

REVUE DU SON :

François Couperin nous est familier. On retrouve dans les quatre sonates présentées ici son goût pour le mode mineur et l’alternance d’épisodes lents et vifs. Jean-Louis Petit reste égal à lui-même. (mars 1967)

HARMONIE :

La musicalité, l’attentive délicatesse des différents musiciens de l’nsemble Jean-Louis Petit concourent à créer cet état de grâce lègère et de sérieux souriant, caution d’une interprétation de qualité. Pierre Chastel (juin 1966).

Caix d’Hervelois

Trois sonates pour violoncelle
Michel Renard violoncelle
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

DIAPASON :
Interprétation un peu sérieuse. J’eusse aimé un peu plus de primesaut. Jean Hamon (mai 1968)

François Francoeur

Quatre sonates pour violon
Clara Bonaldi violon
Jean Lamy viole de gambe
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

DIAPASON :

Interpr2tation pleine de charme. Trois jeunes interprètes ont uni leur amour de la découverte pour nous offrir cette première de choix. J’ai été tout à fait conquis par la fraicheur, l’élan naturel, la poésie intime et la compréhension pleine de nuances dont ils entourent cette musique délicieuse. Jean Hamon (mai 1966)

Joseph Cassenea de Mondonville

Trois sonates pour orchestre
Orchestre Jean-Louis Petit
Réalisation Jean-Louis Petit

LE FIGARO LITTERAIRE :

Une découverte enchanteresse : il s’agit des sonates pour orchestre d’un merveilleux musicien français dont les Français ignorent à peu près tout, y compris la merveilleuse musique. Saluons Jean-Louis Petit et son orchestre de chambre qui contribuent à réparer une négligence historique et qui le font avec une si belle générosité sonore et un si beau style.
Claude Rostand (19.11.1967)

HARMONIE :

L’excellente interprétation de Jean-Louis Petit rend hommage en tout premier lieu à la viacité pleine d’énergie de ce maître du violon français. Les mouvements vifs sont articulés avec une netteté rythmique pleine d’entrain qui emporte sans difficulté l’adhésion. Le charme et le délicatesse du phrasé trouvent aussi à s’exprimer dans les épisodes « amoroso » et « gracioso ». Pierre Chastel, janvier 1967

DIAPASON :

Ces œuvres méritaient d’être restituées. Elles se laissent écouter avec plaisir dans l’interprétation très heureuse de Jean-Louis Petit. G.Cherrière (janvier 1967)

Jean-Baptiste Loeuillet

Quatre sonates en trio
Joseph Ponticelli et
Patrice Fontanarosa violons
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

HARMONIE :

Les trois artistes rendent à leurs modèles l’élégance et le recueillement qui les caractérisent. Ce disque réservera par sa ferveur bien des satisfactions à ses auditeurs. Roger Tellart (janvier 1966)

MUSICA :

Joseph Ponticelli et Patrice Fontanarosa jouent du violon avec toute la délicatesse requise, et Jean-Louis Petit réalise avec adresse et musicalité la basse continue au clavecin. (mars 1966)

DIAPASON :

Intérêt des œuvres. Jean Hamon (janvier 1966)

Etienne Ozi

Quatre sonates pour basson
Amaury Wallez basson
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

JOURNAL DE LA CONFEDERATION MUSICALE DE FRANCE  :

Amaury Wallez possède des sonorités rondes et moelleuses, un phrasé large et égal. Jean-Louis Petit, également responsable des réalisations, le seconde au clavecin avec finesse et à propos. Enregistrement sans reproche. (décembre 1969)

DIAPASON :

C’est avec précision, rondeur, voire sentiment que Amaury Wallez fait valoir les nuances de cette œuvre sur un fond de clavecin à peine quelquefois un rien discret. Un bon disque. José Bruyr ( Juin 1969)

Antoine Dauvergne

« Les troqueurs », opéra bouffon
Françoise Garner, Eliane Lublin,
Gérard Dunan, Jacques Herbillon
Ochestre Jean-Louis Petit
Réalisation Jean-Louis Petit

MUSIC AND MUSICIANS. LONDON

Mélodes agréables parfaitement rendues par les quatre Solistes et l’Orchestre. F.G.B. (juillet 1967

GRAMOPHONE, KENTON, MIDDX

L’esprit est juste et je souhaite que l’auditeur prenne plaisir, comme je l’ai fait, à écouter ce disque dont l’intérêt n’est pas seulement historique. S.S. (avril 1967)

MUSICA :

L’argument des Troqueurs s’inspire des bergeries de l’époque. Dauvergne l’a vêtu d’une musique infiniment alrte, gracieuse, pimpante, élégante et fine dont le caractère est parfaitement compis par les chanteurs et par Jean-Louis Petit qui dirige son orchestre avec esprit. Un disque délicieux. Michel Hofmann (mai 1966)

DIAPASON :

Jean-Louis Petit , avec le goût qui le caractérise, ajoute à sa collection d’inédits ces Troqueurs, bien interprétés dans le style par ses quatre solistes. Jacques Gheusi (avril 1966)

HARMONIE :

La musique est charmante et alerte. La partie d’orchestre, dès l’ouverture, impose une qualité de bon aloi. J.M. (avril 1966)

RECORDS AND RECORDING. London :

L’exécution est soignée et vivante. Les cordes son jouées avec amour par l’Orchestre Jean-Louis Petit (avril 1967)

Claude Balbastre

Trois sonates pour piano et orchestre
France Clidat piano
Orchestre Jean-Louis Petit
Réalisation Jean-Louis Petit

REVUE DU SON :

Œuvres pleine de fraicheur et très intéressantes. L’ensemble de Jean-Louis Petit reste égal à lui-même. Il est excellent, distingué et vivant. (mars 1967)

SEMAINE RADIO :

Voila de quoi faire connaître et apprécier Claude Balbastre. La forme de ces œuvres est inhabituelle, mais elles sont pleine de verve et bénéficient d’une magistrale exécution. J.P. (7 mai 1966)

ASPECT DE LA FRANCE :

France Clidat et l’ensemble Jean-Louis Petit s’accordent parfaitement pour nous présenter un divertissement d’une rare qualité. Un excellent disque tant par l’interprétation que par le contenu. Une réussite. Jacqueline Fredey (12.mai 1966)

MUSICA :

Balbastre est un excellent compositeur à la riche inspiration mélodique et épris de couleur sonore. De cela nous trouvons le reflet exact dans ces trois quatuors, très attachants, magnifiquement interprétés. Michel Hofmann (mai 1966)

MEUBLES ET DECORS :

Ce disque est très agréable à écouter. Laissons nous prendre par le charme. Jack Dieval ( février 1967)

HARMONIE :

La verve percutante et gracieuse que France Clidat met à défendre ces œuvres respecte tout à fait leur esprit et leur équilibre. Jean-Louis Petit et son orchestre de chambre l’accompagnent ou dialoguent avec une vive élégance et un entrain fort plaisants. Gilles Cantagrel (avril 1966)

André Campra

Trois cantates françoises : Les femmes,
Silène, La dispute de l’amour
Jacques Herbillon, baryton
Ensemble instrumental Jean-Louis Petit
Réalisation Jean-Louis Petit

REVUE DU SON :

Disque de très bon goût faisant rencontrer des œuvres peu connues de la fin du Grand Siècle (mars 1967)

DIAPASON :

Jacques Herbillon chante ces trois cantates avec style, trèsbien accompagné pa l’ensmble instrumental Jean-Louis Petit. Jean Presteseille (avril 1966)

MUSICA :

Jean-Louis Petit conduit ces partitions avec la vivacité ou le lyrisme qui conviennent.

Michel Blavet

Quatre sonates pour
Flûte et clavecin
Gabriel Fumet flûte
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

HARMONIE :

Ces sonates, portant toutes des titres, allient habilement les styles italiens et français. Ce sont, comme tant de pages de Rameau et de Couperin, des portraits de femmes – et des mieux réussis. Est-il besoin de dire que les belles sonorités et le style excellent de Gabriel Fumet et de Jean-Louis Petit sont pour beaucoup, sinon pour l’essentiel, dans le plaisir de ce disque. M.V. (janvier 1966)

MUSICA :

Une musique qui plait, finement interprétée par Jean-Louis Petit et Gabriel Fumet. (février 1966)
DIAPASON :

Interprétation alerte en diable de ces piécettes de caractère. MM Fumet et Petit s’entendent comme larrons en foire pour nous chatouiller agréablement l’entendement.

Jean Hamon

 

François Devienne

Quatre sonates pour hautbois
Gaston Maugras hautbois
Jean-Louis Petit clavecin
Réalisation Jean-Louis Petit

MUSICA :

Gaston Maugras, qui est un de nos meilleurs hautboïstes, interprète en fin musicien ces quatre sonates. Jean-Louis Peti est aussi bon claveciniste que chef d’orchestre. (décembre 1965)

DIAPASON

Interprétation superbe. Jean Hamon (novembre 1965)

Jean-Jacques Naudot

Trois concertos pour flûte et orchestre
Gabriel Fumet flûte
Olivier Alain Clavecin

ASPECT DE LA FRANCE :

L’interprétation et l’enregistrement sont impeccables. On ne peut que se féliciter de trouver en Jean-Louis Petit un chercheur qui, par son goût, son intelligence et son infatigable ardeur, rehausse le prestige de la musique française. Jacqueline Fredey (15.5.1966)

MUSICA :

Les trois concerti, d’une bien jolie inspiration, concilient l’esprit français avec un influence italienne. Gabrie Fumet est un très beau flûtiste ? L’orchestre Jean-Louis Petit contribue efficacement à la mise en valeurde ces morceaux. R.Hoffmann (décembre 1965)

DIAPASON :

Interprétation franche et bien en place. (nov. 1965)

REALITE :

Impeccable et presque amoureuse interprétation de l’Orchestre Jean-Louis Petit aec des solistes de qualité : Gabriel Fumet et Olivier Alain. (1966)

 

Jean-Joseph Mouret

Les jeux olimpiques, Les amants ignorans,
Panurge, L’isle du divorce, La foire des fées,
L’amante difficile, Les paysans de qualité,
L’empereur dans la lune.
Orchestre de Chambre Jean-Louis Petit
Jean-Claude Malgoire et Jacques Chambon hautbois
Réalisation Jean-Louis Petit

MUSICA :

Jean-Louis Petit est un infatigable chercheur doublé d’un sincère et d’un authentique musicien. (décembre 1965)

JOURNAL DE LA CONFEDERATION MUSICALE :

Le plaisant archaïsme de ces titres suffirait à allécher l’auditeur. Mais il y a un autre atout : les exécutions de l’orchestre de chambre Jean-Louis Petit. Il sonne bien, joue dans un style digne et allègre. Et ce qui frappe par-dessus tout c’est l’adéquation de son jeu à l’esprit de la Musique. Roland Chaillon (février 1966)

DIAPASON :

L’on sait gré à Jean-Louis Petit de nous restituer ces pages dans un style excellent. Georges Cherière (novembre 1965)

THE CONSORT :

Jean-Louis Petit et son ensemble sont à féliciter chaudement pour leur exploit rendant possible d’entendre et d’apprécier une aussi belle musique. Angela Evans (1966 London)

7 siècles de cuivres
Disque Ades

LA VIE DU RAIL :

On imagine quelle richesse sonore eut avoir un tel ensemble, au surplus brillamment enregistré. Je suis pourtant surpris par le programme de ce disque éclatant : 22 pièces différentes. Nécessairement très courtes. Et dont beaucoup sont des transcriptions. Ces réserves faites, nous avons tout de même une plaisante sélection de marches, de fanfares et de chorals échelonnés du XIIIème siècle au XXème. Raymond Lyon (mai 973)